folk taxonomy

Frederick J. Peabody fpeabody at SUNFLOWR.USD.EDU
Tue Nov 12 18:22:31 CST 1996


On Tue, 12 Nov 1996, Jacques Melot wrote:

> Cher John McNeill,
>
> >Culpa mea!! Of course, Hubert Turner is correct. I was so obsessed with
> >pointing out, e.g. to Jacques Merlot,
>
> Merlot... Merlot? Voyons... qu'est-ce que ce vin de Californie (?) vient
> faire ici?
> Decidement, que de problemes avec les noms propres!!!
>
> Plus serieusement:
>
> Pour appliquer l'Art. 60.11, je pense que nous devons examiner
> minutieusement la Rec. 60C.1 (notamment <<[...] name ends with [...]>>)
> conjointement a la Rec. 60C.2, en distinguant bien chacun des CAS POSSIBLES
> suivants:
>
> 1. -- <<Wislizenus>> est une latinisation a posteriori (par exemple sur la
> page de titre d'un ouvrage ecrit en latin); le naturaliste s'appellerait en
> realite Wislizen. Exemple: Bauhinus, le nom reel etant Bauhin.
>
> 2. -- <<Wislizenus>> est le nom reel du naturaliste en question. La
> terminaison <<-us>> correspond a une latinisation passee d'un nom non latin
> (peut-etre <<Wislizen>>). Exemple: le nom reel <<Linnaeus>> fut fabrique
> initialement a partir d'un radical germanique (ici une deformation
> dialectale du suedois <<lind>>, lat. tilia) par adjonction du suffixe
> <<-us>>. (Les formations en <<-ius>> sont plus frequentes, ex. Thorlacius,
> de Thorlakr.)
>
> 3. -- <<Wislizenus>> est le nom reel du naturaliste en question, mais la
> terminaison <<-us>> N'est PAS latine (simple coincidence orthographique).
> Exemple: sauf erreur de ma part, le nom de mon collegue hongrois G. Bohus
> n'a pas une terminaison latine. On utilise a juste titre l'epithete
> <<bohusii>>.
>
> En resume:
> Cas 1. Le nom reel est <<Wislizen>> --> epithete <<wislizenii>> (60C.1(b)).
> Cas 2. Le nom reel, <<Wislizenus>>, est latin --> epithete <<wislizeni>>
> (60C.2 <<names already in [...] Latin>>).
> Cas 3. Le nom reel, <<Wislizenus>>, est NON latin --> epithete
> <<wislizenusii>>.
>
> Le cas 1 semble elimine. Mais sommes nous dans le cas 2 ou dans le cas 3?
>
> Cette incertitude est la raison pour laquelle je me suis montre prudent
> dans mon intervention (TAXACOM, 11 nov. 1996, 23:10:42 GMT):
>
> >SI le nom a traiter est VRAIMENT <<F. A. Wislizenus>>, on peut soutenir que
> >ce nom latinise est <<already in [...] Latin>> et dans ce cas la forme de
> >l'epithete est <<wislizeni>> (le passage <<wislizenus>> -> <<wislizenii>>
> >serait un peu choquant).
>
> Il est effectivement probable -- par bonheur! -- que nous sommes dans le
> cas 2 (le nom reel du naturaliste est vraisemblablement un nom slave
> latinise), donc que l'epithete est bien <<wislizeni>>.
>
> Sinon, c'est... <<wislizenusii>>!
> Alors? Si tel est le cas, va-t-on sortir la grosse artillerie de la
> conservation (Art. 14.11), sous pretexte de l'usage large et persistant de
> l'orthographe <<wislizeni>>, a chaque fois que l'on rencontrera un nom
> forme avec cette epithete? Cela semble etre a priori un vrai cauchemar,
> puisque seuls certains de ces noms auront connu un usage suffisant pour
> justifier une conservation!
>
> >that Wislizenus was indeed the fellow's
> >German and English surname (and not a Latinization of his name), that I totally
> >overlooked the fact that we would then be taling about the epithet
> >"wislizenusii", which, so far as I know, no-one has proposed.   Of course,
> >it is
> >indeed "wislizeni"; there can be no question about this.   My humble
> >apologies -
> >it is all too easy to miss the obvious.   John.
> >
> >---------------------------------------------------------------------------
> >From: John McNeill, Director, Royal Ontario Museum, 100 Queen's Park,
> >      Toronto, Ontario, M5S 2C6, Canada.
> >      Tel.: 416-586-5639      Fax: 416-586-8044
> >      e-mail: johnm at rom.on.ca
>
> en esperant ne pas avoir ete aveugle par l'evidence, recevez mes
> salutations distinguees,
>
> Jacques Melot, Reykjavik
> melot at itn.is

I think that Jacques Melot has summed up the intent of the Code in
presenting his three cases here.  I guess the crux of the matter is to
determine the origin (or stem) of the name to be used for the epithet.
This may not be a clear or simple task, however, given that some early
authors habitually Latinized their surnames.
F.J. Peabody




More information about the Taxacom mailing list